QUELQUES ENSEIGNEMENTS SUR LE SCRUTIN DU 24 FEVRIER(PAR Dr SOULEYMANE DIALLO)

03 - Mars - 2019

Notre pays vient d'écrire une nouvelle page de son histoire politique et d’ouvrir un nouveau chapitre d'espérance et de progrès. En effet, le scrutin du 24 février s’est déroulé dans la sérénité, le calme et la transparence en France, comme à travers le Sénégal.
Aucune incidence (majeure) n'a émaillé le scrutin comme l'attestent les multiples observateurs nationaux et internationaux déployés sur les différents lieux de vote. Au final, notre candidat, le Président Macky SALL, dont il me plaît ici de féliciter, est réélu avec 58, 27 % (résultats provisoires proclamés par le Président de la CNRV ) des suffrages valablement exprimés, démontrant ainsi sa puissance sur le vote et l’adhésion des couches populaires sur son projet de société. Nous affirmons haut et fort que la victoire de notre candidat est sans ambages. Il a battu dans le respect et les règles ses concurrents, très souvent en décalage avec les réalités du Sénégal des profondeurs et du nouveau monde multipolaire.
En France métropolitaine ( pays symbolique pour notre personnel politique), les chiffres publiés par la DECENA parlent d'eux-mêmes et montrent une disparité des comportements électoraux en fonction des centres et lieux de vote. Mais pour l'essentiel, nous gagnons et dominons l'échiquier politique en faisant mieux que lors des dernières élections (toutes élections confondues), avec 14.186 voix, le double des voix obtenues lors des législatives (7120 voix).
Le travail de terrain doit être maintenu sans relâche pour continuer à asseoir notre domination dans les années à venir. Le travail de terrain, seul gage de victoire.
En clair, le choix est sans équivoque. C’est le choix de l’avenir et non le retour aux années 60, ni le repli sur soi. C'est le choix de la raison et de la poursuite des réformes structurelles pour un Sénégal émergent, prospère et non celui du tâtonnement. C'est le choix du multilatéralisme et de la construction de l’Union africaine et non de la démolition du projet africain. C'est le choix d'un projet de société crédible pour un Sénégal juste.
In fine, les électeurs.trices ne doivent pas se laisser berner par les candidats perdants, lesquels utilisent les mêmes méthodes que celles des populistes en voulant toujours nier l'évidence et les résultats des élections s'ils ne correspondent pas à leurs attentes. L'extrémisme politique et la haine de l'autre sous couvert d’un patriotisme débridé ont été rejetés par le peuple électeur qui a refusé de suivre ces marchands d'illusions.
La plupart d'entre eux refusent le réel et tentent de manipuler l'opinion en faisant croire qu’il devrait y avoir un autre tour.
En attendant la publication des résultats officiels, rien ne doit nous ébranler, le peuple a fait son choix en votant Macky SALL.

Vive l’Alliance Pour la République
Vive la majorité présidentielle
Vive le Président Macky SALL
Vive le Sénégal

Dr. Souleymane Diallo, chargé des élections APR France
Mandataire France – Majorité présidentielle

Commentaires
0 commentaire
Laisser un commentaire
Recopiez les lettres afficher ci-dessous : Image de Contrôle

Autres actualités


12 - Février - 2024

CRISE SÉNÉGALAISE : LA CEDEAO PASSE À LA VITESSE SUPÉRIEURE

La crise politique au Sénégal, née du report de la présidentielle, préoccupe la CEDEAO. L’instance sous-régional a appelé, il y a quelques...

12 - Février - 2024

LA JUSTICIABILITÉ INCONTESTABLE DE LA LOI CONSTITUTIONNELLE N° 04/2024 DEVANT LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

L’Assemblée nationale du Sénégal en sa séance du 5 février 2024 a adopté, dans une atmosphère très conflictuelle, la loi...

12 - Février - 2024

MACKY SALL ENVISAGE UNE LOI D’AMNISTIE GÉNÉRALE…

Dans la perspective du dialogue politique qu’il envisage pour éviter au Sénégal un chaos, le Président Macky Sall a décidé d’apaiser le pays...

12 - Février - 2024

HABIB SY DEMANDE AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL DE DESTITUER MACKY : « IL INCITE À UN COUP D’ÉTAT MILITAIRE… »

e président Macky Sall doit être destitué pour avoir provoqué un coup d’État Constitutionnel, a déclaré, dimanche, Habib Sy. Il estime que...